/Opinions eclairées

19 décembre 2019

Finalement, je crois que j’ai compris.

Finalement, je crois que j’ai compris.

En principe, nous sommes tous égaux. Mais quand il s’agit de retraite, on découvre que certains sont plus égaux que les autres…

À vrai dire, avec, paraît-il, 42 caisses de retraite, le contraire eût été étonnant…

Certaines caisses sont très déficitaires. D’une façon quasi systématique, toutes celles qui dépendent de l’État et de sa gestion.

À l’autre extrémité, d’autres caisses vont très bien, et trouvent même le moyen de faire des économies, et d’amasser des trésors de guerre pour d’éventuels mauvais jours à venir. Ces caisses fourmis partagent une autre caractéristique : elles ne dépendent pas de l’État.

Il faut bien le reconnaître, c’est tout simplement une situation insupportable.

La solution paraît simple : toutes les caisses aux mains de l’État !

Avantages à court terme : les caisses cigales vont d’un seul coup se trouver renflouées par les caisses fourmis.

Avantages à long (moyen) terme : après quelques années, voire quelques mois, toutes les caisses, rassemblées en une seule, sagement gérées par l’État, iront toutes aussi mal les unes que les autres, et nous aurons enfin un début d’égalité.

C’est pourtant simple à comprendre !

19 décembre 2019

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous aimerez aussi

Les dialogues de la diagonale : Comme un vouloir de guerre

– C’est gentil d’accepter de nous recevoir à nouveau ! On nous a dit que vous avez été souffrant ? Vous êtes remis ? 
– Comment était la route ? Difficile, sans aucun doute ! Il a plu toute la nuit, et d’ailleurs, ici, sur notre montagne, il pleut presque sans discontinuité depuis huit jours. Alors, profitons de cette éclaircie qui pourrait n’être qu’éphémère ! 
– Oui, la route était difficile, mais pas impraticable, mais vous ne répondez pas : êtes-vous remis de vos ennuis de santé ? 
– Suffisamment en tout cas pour vous accueillir avec plaisir ! Mais je suppose que vous n’avez pas fait tout ce chemin pour seulement vous enquérir de ma santé !
– Une ou deux questions, si vous le voulez bien !

Vive la vie !

Un mois déjà ! Réveil dans la chambre d’hôtel que nous avons louée quelques heures plus tôt, au milieu de la nuit ; le moment d’un premier bilan. Les blessures de Michèle redeviennent désagréables,...